Branković

Lignage des décideurs

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Couvent Résumé
Couvent franciscain obs. St-Sauveur de Baia Mare / Nagybánya

1437-1438 Fondation du couvent par le despote serbe Georges Branković, seigneur du lieu, contre l'avis du clergé séculier local et grâce sans doute à l'appui de Jacques de la Marche, autorisée par le pape Eugène IV le 21 août 1437 et confirmée au vicaire de Bosnie (qui est alors le même Jacques de la Marche) le 24 décembre 1438

1460 Mention d'un prédicateur germanophone dans ce couvent, en lien avec la présence d'une forte communauté d'origine allemande exploitant les mines

1481 Le gardien de ce couvent, nommé Ladislas participe, avec le recteur d'autel Paul, à la prédication des indulgences jubilaires dans l'église paroissiale Saint-Étienne

1512 Mention d'une assocation de flagellants rattachée à ce couvent et qui suscite des conflits avec les citadins

1534-1551 Menaces de fermeture du couvent par les protestants, que la présence du gouverneur de Transylvanie "frère Georges" (frater György) écarte jusqu'à son assassinat le 17 décembre 1551

1548 Le curé de la ville étant devenu protestant, ce sont les frères qui assurent la cure d'âmes dans la ville

1551-1552 Destruction du couvent par les habitants, passés au protestantisme comme tous les partisans de Jean de Szapolya contre Ferdinand de Habsbourg

Couvent franciscain Sainte-Marie de Satu Mare / Szatmár

av. 1285 (?) Fondation de ce couvent, mentionné parmi les couvents de la custodie d'Eger (1316/1334) puis dans celle d'Oradea Mare (1380), à un emplacement inconnu

1448 Suite aux accusations contre les frères (les mêmes qu'à Debrecen et Esztergom), un ordre de transfert à l'Observance est donné ; mais l'occupation de la ville par le despote Georges Branković empêche son application

1556 Destruction pendant la guerre civile opposant partisans et ennemis de Ferdinand Ier de Habsbourg, notamment pendant la reprise en force de la ville par les Báthory de Somlyó, ennemis de Ferdinand ; après quoi la ville passe sous la direction de Menyhért Balassa, luthérien, empêchant ainsi le retour des frères.